Bonjour . Bienvenus aux pays des songes et des rĂȘves

L'atelier perles est en vacances mais impossible de rester inactive ...enfin de crĂ©er sans trop de prise de tĂȘte...

Je possĂ©de au dessus de mon lit un magnifique capteur de rĂȘves offert par mes enfants il y a plus de 30 ans maintenant et il est vrai qu'un rĂ©el engouement pour cet objet est maintenant d actualitĂ©.

Mon premier piĂ©ge Ă  rĂȘves fait pour ma petite fille est nĂ© et me donne toutes satisfactions .

Rhodes , le petit chat de la maison semble lui aussi en admiration devant le mouvement des plumes au vent

C'est un rĂ©el plaisir de composer  un tissage en toile d araignĂ©e , d'arranger ces magnifiques plumes d'oie duveteuses, de crĂ©er une fleur en ruban de satin, d'ajouter un petit coeur de cristal argentĂ©, un vol de papillon....surtout quand il est destinĂ© Ă  votre amour de petite fille 

Que du plaisir et je pense en faire de différents styles et de différentes couleurs; une nouvelle passion s'annonce ...

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plume d oie

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CAPTEUR DE REVES 

Plusieurs lĂ©gendes se disputent l’origine de l’attrape-rĂȘve.

Objet dĂ©coratif ou symbole de croyances, chacun interprĂšte le capteur Ă  sa façon ! Il se place dans la chambre au-dessus du lit, devant une fenĂȘtre ou dans un salon avec des couleurs adaptĂ©es Ă  tous les intĂ©rieurs.

TissĂ© comme une toile d’araignĂ©e, ou avec napperon qui ont pour fonction de filtrer tous les rĂȘves qui le traversent.

Les bons rĂȘves passent par les plumes et ressortent pour rester dans la chambre.

Les mauvais rĂȘves sont emprisonnĂ©s dans les perles. Au lever du soleil, avec les premiers rayons de lumiĂšre, les mauvais rĂȘves disparaissent !

Elles ont toutes un point commun : le tissage d’une toile d’araignĂ©e.

La lĂ©gende Ojibwa dit qu’Asibikaashi (la MĂšre araignĂ©e) attrapait avant l’aube dans sa toile, les rayons du soleil.

Quand la nation se dispersa, elle n’arriva pas Ă  tisser, pour chaque tribu, les toiles nĂ©cessaires car le soleil ne se levait pas Ă  la mĂȘme heure sur ces immenses territoires.

Alors, elle apprit aux femmes l’art du filet transportable pour attraper la lumiĂšre oĂč qu’elle soit et ainsi chasser les terreurs nocturnes. Naquirent donc les cerceaux d’osier des marais et des bois aux mailles en cordes vĂ©gĂ©tales ou animales qu’elles fixĂšrent sur les porte-bĂ©bĂ©s qui ne les quittaient jamais afin qu’ils apportent lumiĂšre et chaleur Ă  tous.

De « sun catchers » Ă  l’origine, les petits cerceaux emplumĂ©s devinrent donc des objets de conjuration pour dĂ©truire les cauchemars au lever du soleil.

 Je partage avec vous cette jolie fleur en satin.